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De la Vieille Latine à la Vulgate.

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Les copies de l'un et l'autre texte se multipliant sans cesse pour les besoins liturgiques et apostoliques, les divergences ne firent que s'accroitre. En conséquence, le lecteur qui voulait, au IVème siècle, se référer à une version latine de qualité devait en premier lieu effectuer pour son propre compte un travail de révision.
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A notre époque encore, si l'on compare entre eux les exemples du texte vieux latin, on s'aperçoit du nombre important des versions, des leçons divergentes dues à des annotations, retouches et corrections intentionnelles et des leçons mixtes, dues aux interférences des manuscrits.
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D'autres éléments s'intercallèrent dans les diverses versions latines ; certains n'hésitèrent pas à utiliser des emprunts et des moyens d'harmonisation du texte avec la version grecque primitive.
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Tout cela ne faisait que compliquer les versions et n'apportait pas de réelles améliorations au texte latin, embarrassant même les catéchistes, théologiens apologistes et exégètes .
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Vers la fin du IVème siècle cette multiplicité des versions latines de la Bible rendait assez difficile la lecture publique des Ecritures dans les discussions controversées avec les juifs ou les hérétiques.
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 | |  | Gravure du XVIème représentant l'Apocalypse (Droits d'auteurs Bibliothèque ICT) |
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Gravure du XVIème siècle représentant la Génèse (Droits d'auteurs Bibliothèque ICT) |  | |  |
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La révision du texte sacré en usage dans les Eglises latines s´imposait comme une nécessité urgente.
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Deux hommes eurent à cette époque la claire vision du travail qu´il était urgent de réaliser dans ce domaine.
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AUGUSTIN qui était évêque de l´Eglise d´Hippone.
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Eusebius Hieronymus : "JEROME".
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